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Kabylie-Israël : « Tout est possible »

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BRUXELLES (SIWEL) — Inaugurant mardi 07 novembre le nouveau bâtiment bruxellois de Radio Judaica, la Directrice Line Neuman a invité Stéphane Juffa, Rédacteur en chef de l’agence de presse Mena, dont le thème de sa conférence portera sur des questions d’ordre stratégique, sécuritaire et de politique internationale.

La question kurde, dans son environnement immédiat et international, a été abordée, le conférencier ayant souligné l’impact du soutien israélien au Kurdistan suite à son référendum sur l’indépendance organisé le 25 septembre dernier.

Répondant à une question sur les perspectives d’amitié entre Israël et le projet indépendantiste de la Kabylie, prenant respectueusement à bras le corps l’emblème national de la Kabylie, Stéphane Juffa a laissé entendre que « tout était possible », notamment à travers le développement des relations humaines, les échanges d’idées et de personnes. « Je connais et j’aime les Kabyles », a-t-il confié à Augustin Atcheba, le Représentant dipl…

La chasse aux Kabyles.

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Le citoyen kabyle sera aussi libre que le citoyen suisse…

Je tiens à rassurer tous les citoyens kabyles, quel que soit l’endroit de leur naissance ou résidence : ils resteront Kabyles pour l’éternité !

Dans notre futur état, hommes et femmes seront égaux devant la loi, dans tous les domaines. Égaux devant la loi, égaux en salaires, égaux face à l’héritage…

Ne l’oublions pas, avant l’arrivée des colonisateurs, nous formions une société matriarcale, ce qui nous a permis, durant nos multiples combats contre nos envahisseurs, d’être dirigés par des reines et pas des reines de salons ! Je peux citer Tin Hinan, Dihya, Fatma N Sumer…

Même chose durant la guerre d’Algérie, mais hélas, une fois celle-ci terminée, les faux combattants apparurent. Pour n’en citer que deux, Boumediene et son protégé le nain malsain qui savait si bien se trémousser dans les cabarets des pays voisins pendant que les valeureux(ses) combattant(e)s se battaient armes en main contre le colonisateur.

Ils sont sor…

La Kabylie au menu de la 72ème session de l’AG de l’ONU

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NATIONS UNIES, NEW YORK (SIWEL) — Evoquant le projet du mouvement souverainiste kabyle, MAK-Anavad, lors des  séances des mercredi 01 novembre et jeudi 02 novembre consacrées au débat général de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, le représentant du Maroc s’est dit « étonné » que l’Algérie ne cherche à appliquer le principe de l’autodétermination qu’au seul « Sahara marocain » et refuse de le considérer pour le plus ancien peuple d’Afrique, « les Kabyles », dont elle viole les droits en Kabylie, a-t-il accusé.

La guerre diplomatique entre l’Algérie et le Maroc qui se livrent depuis des années une bataille verbale acharnée, prend une nouvelle tournure dans les couloirs des Nations unies, allant jusqu’à perturber les discussions sur le mandat du Conseil des droits de l’homme de l’ONU inscrit à l’ordre de jour.

Lors des 39ème et 40ème séances du 1er novembre :

En présence du Haut-Commissaire pour les réfugiés, le représentant du Maroc, O…

Entre exil et prison, où en est le gouvernement catalan ?

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BARCELONE (SIWEL) — Alors que le président de la République catalane, Carles Puigdemont, est confronté à une bataille juridique contre l’Etat espagnol, le vice-président et sept membres de son gouvernement ont été placés le 02 novembre en détention préventive à Madrid, accusés de rébellion, de sédition et d’abus de fonds publics (sic).

La caution n’a été accordée qu’au ministre de l’Economie, Santi Vila, qui a démissionné juste avant la déclaration unilatérale d’indépendance de la Catalogne.

Dans une allocution diffusée par la télévision catalane, depuis la Belgique où il s’est exilé avec quatre de ses ministres, Carles Puigdemont demande la libération du « gouvernement légitime de la Catalogne » et la fin de la « répression politique » de la part de l’Espagne, ajoutant qu’il ne retournerait en Espagne que si le gouvernement espagnol lui donnait des garanties.

Ce dimanche 05 novembre, l’exécutif catalan en exil honoré le rendez-vous convenu au commissariat de la police fédéra…

Idir et ses dires sur le divan de Sarah Haidar

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 Il n'est de pire lâche que celui qui abandonne les siens.
CHRONIQUE (SIWEL) — « Si, par hasard, Sur l’Pont des Arts, Tu croises le vent, le vent maraud, Prudent, prends garde à ton chapeau« . G. Brassens

Sarah Haidar* n’est pas une simple journaliste qui vous pose des questions pour noircir les colonnes d’un canard, elle vous psychanalyse au pied levé.  Quand vous vous en rendez compte, il est déjà trop tard.
Idir débarque à Alger et s’encanaille tout de go, ce qui est un pléonasme, j’en conviens. Se faisant célébrer par la racaille du régime,  cela a eu pour effet de ramollir momentanément son beau cerveau. C’est juste après cela, va savoir comment, il se retrouve sur le divan de Sarah Haidar.

Sarah Haidar, pour celles et ceux qui ne la connaissent pas, est un bon bout de femme au cerveau en perpétuelle éruption. Certains vont même jusqu’à dire qu’elle pratique la magie noire et le yoga cabalistique. Derrière ses traits de chérubin, son regard de faon vous piège et vous pé…

Enseignante violentée par une policière : le MAK-Anavad exprime son soutien à toute la corporation

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ANAVAD AQVAYLI UΣḌIL
GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
LA PRÉSIDENCE

Une jeune enseignante stagiaire, travaillant à Redjaouna, a été agressée physiquement et moralement (giflée, molestée, cognée contre le mur, poussée sur une chaise, insultée, sac arraché et fouillé, papiers et téléphone portable confisqués, menacée de radiation…etc) par une policière. Cela s’est passé le 29/10/2017 au sein même de la Direction de l’Education de Tizi Ouzou, avec la complicité du Chef du personnel et du responsable du contentieux qui sont intervenus pour accabler davantage celle qu’ils sont censés protéger en la menaçant de la radier de l’enseignement et de témoigner contre elle.

France : une famille de djihadistes français en Syrie demande au gouvernement de les rapatrier

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Que faire des djihadistes français à leur retour ? La question est au cœur des débats suite à la chute de Daesh à Raqqa. Une famille de djihadistes français en Syrie demande à rentrer en France pour y être jugée.Après avoir passé plus de trois ans au sein de l’État islamique, une famille de djihadistes a été capturée la semaine dernière par les Kurdes du PKK, à Raqqa en Syrie. Selon nos informations, ce couple avec trois enfants, dont un bébé né en Syrie, demande au gouvernement français de les rapatrier. Selon leur avocat, ils se disent prêts à être jugés en France :  » Ils ont bien compris qu’ils ont fait sans doute l’erreur la plus gravissime de leur vie. Ils veulent rentrer en France et ils sont prêts à répondre de leurs actes.