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Affichage des articles du avril, 2011

Attentat à Marrakech : 14 morts, dont 11 étrangers

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Une violente explosion a frappé jeudi un café de la très touristique place Jemaa-el-Fna. Bilan : au moins 14 morts, dont 11 touristes. Parmi eux, il y aurait 2 Français, selon Le Figaro. Les autorités confirment la piste d’un attentat, peut-être kamikaze. Le drame s’est déroulé au café Argana, très prisé des touristes, sur la célèbre place Jemaa-el-Fna deMarrakech, située à l’entrée du souk. Une violente explosion a frappé jeudi à la mi-journée cet établissement. Le dernier bilan officiel(diffusé à 15h heure française) est lourd : 14 morts. Selon une source médicale, il s’agit de 3 Marocains et 11 touristes étrangers, dont les nationalités et identités ne sont pas encore connues. Pour l’heure, l’ambassade de France « ignore si des Français figurent parmi les victimes« .

Arezki Bakir s’apprête à se présenter pour les présidentielles françaises de 2012

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En prévision des présidentielles de 2012 en France



Le président du haut conseil de la diaspora kabyle, M Arezki Bakir s’apprête selon des sources proches à entrer en lice pour les présidentielles françaises de 2012. Selon des indiscrétions, le président du GPK M Ferhat Mehenni, auquel le haut conseil est affilé, encouragerait énergiquement cette candidature. Pour ce dernier, pousser l’un de sa garde rapprochée dans l’arène politique et à un aussi haut niveau c’est s’assurer une tribune sur les devants de la scène médiatique hexagonale.  Petit à petit le décor se met en place pour la mise en place d’une équipe susceptible d’assurer un soutien logistique et un cadre politique pour cette candidature. La transformation de l’association des Kabyles de France ASKAF en mouvement des Kabyles de France MKF esit le premier acte d’une stratégie politique allant dans ce sens.

Les otages français supplient Nicolas Sarkozy « de retirer les troupes françaises d’Afghanistan »

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Ce ne sont « pas des preneurs d’otages qui dictent la politique étrangère de la France », a réagi Laurent Wauquiez. Aqmi demande dans cette vidéo le retrait des troupes en Afghanistan.  Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a diffusé mardi 26 avril une vidéo contenant des messages des quatre Français qu’il a enlevés au Niger il y a sept mois suppliant le président Nicolas Sarkozy de retirer les troupes françaises d’Afghanistan, selon le centre américain de surveillance des sites islamistes .

Oussama el-Khlifi, détonateur de la contestation au Maroc

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Portrait : Ce jeune homme de 23 ans est l’un des premiers à avoir critiqué le régime à visage découvert. Surnommé «le Che de Salé», il participait hier à la troisième journée de manifestation nationale.

Au feutre noir, il a écrit en grosses lettres : «Je fais ce que je veux et tant pis pour eux.» La révolte d’Oussama el-Khlifi se lit d’abord sur ses murs. Des messages en arabe et en français aussi naïfs que véhéments et qu’il ne veut surtout pas qu’on photographie. Il craint que ses compatriotes ne le jugent trop sévèrement pour ces «tags».

Mohamed Hilmi raconte Slimane Azem

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Le colloque organisé hier et avant-hier, à Tizi Ouzou, sur la vie et l’oeuvre de Slimane Azem, a été une réussite et ce, sur plusieurs plans.

D’abord par l’aspect organisationnel qui a été à la hauteur de l’événement et du personnage dont la dimension mythique n’est plus à prouver, mais aussi par la liberté totale qui a caractérisé le déroulement des débats. Ces derniers ont été parfois houleux, mais sans débordement aucun en dépit du fait qu’un sujet des plus sensibles a été abordé par un ancien officier de l’ANP, à savoir Si Ouali qui a occupé plusieurs postes de responsabilité dont celui de chef de daïra. Ce dernier, dans son intervention, a adressé des accusations graves à l’encontre de Slimane Azem.

L’orateur a révélé «des accointances qu’aurait eues le poète avec l’armée française, notamment en ayant chanté en 1959 dans une caserne de la région de Makouda devant un public constitué de militaires français et de harkis».

Algérie : Le cadavre d'Ahmed Kerroumi retrouvé au local du MDS à Oran

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Cinq jours après sa disparition, le cadavre d'Ahmed Kerroumi, âgé de 53 ans, enseignant universitaire, militant du MDS et membre de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) d’Oran, a été retrouvé samedi au siège du MDS à Oran. Présent sur les lieux, le correspondant d'El Watan à Oran a confirmé cette information qui a fait le tour de la toile provoquant ainsi l'indignation de tous les internautes Algériens. Oran est sous le choc. La disparition, pendant la matinée du mardi 19 avril, du professeur Ahmed Kerroumi a viré finalement au drame. Le corps inanimé de ce militant du MDS et membre de la CNCD a été retrouvé, à Oran, samedi vers 13 H, lorsqu'un militant du MDS s'est rendu au local de son parti pour récupérer le cachet du MDS.

Les rebelles libyens ont capturé 15 mercenaires algériens et tué 3 autres à Ajdabiya

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Maintenant des preuves de l’implication de l’Algérie au côté des forces de Kadhafi. Les insurgés libyens ont indiqué dimanche avoir capturé 15 mercenaires algériens à Ajdabiya et en avoir tué trois pendant de violents combats samedi dans cette ville, dans l’est du pays. Les autorités algériennes sont régulièrement accusées par les rebelles libyens de fournir une aide militaire au colonel Kadhafi. Les rebelles dénoncent régulièrement la présence de mercenaires, notamment  africains, parmi les forces défendant le régime de Mouammar Kadhafi.

L'Algérie accusée de bafouer les droits fondamentaux de ses citoyens

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"La levée de l'état d'urgence n'a eu pour l'instant que très peu d'impact sur l'exercice de leurs libertés civiles par les Algériens, car l'arsenal juridique préexistant est parfois tout aussi répressif, ou utilisé de manière répressive", souligne Mercredi Human Rights Watch.


Dans un communiqué paru mercredi sur son site internet, l'organisation internationale de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a, une nouvelle fois, sévèrement critiqué le gouvernement Algérien qu'elle accuse de commettre plusieurs violations des libertés publiques. "La levée de l'état d'urgence par les autorités algériennes le 24 février 2011 est un pas dans la bonne direction, mais elle n'a pas restauré les libertés civiles fondamentales des Algériens", estime à ce sujet HRW.