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Affichage des articles du juin, 2011

Des Islamistes s'attaquent à la liberté en plein Tunis

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Des scènes dignes des "ères sombres et obscurs révolues" ont été constaté ce dimanche 26 juin 2011 vers 17 heures autour et dans la salle de cinéma Afric’Art en plein cœur de la capitale  Tunis.

Des individus, une vigtaine puis plus nombreux ,barbus, brandissant des drapeaux et des banderoles sur lesquels sont mentionnés des slogans religieux fanatiques, ont pénétré de force à la salle de cinéma Afric’Art, à quelques mètres de l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, pour défoncer les portes, saccager le matériel , menacer les organisateurs et terroriser les participants à la rencontre culturelle« Touche pas à nos créateurs ».
En pleine hystérie, ces individus enragés " sans foi ni loi " ont multiplié les slogans religieux criant la haine et l'ignorance.

L’événement en question n’a pourtant rien d’anti-religieux ou de provocant.


Malika Matoub. Présidente de la fondation Matoub Lounès «On ne sait toujours pas comment Lounès est mort»

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Dans cet entretien, Malika Matoub, la sœur du chanteur assassiné le 25 juin 1998, revient sur le procès de l’affaire qui serait programmé pour la mi-juillet.- Treize ans après l’assassinat de Matoub, où en est l’affaire ?

Treize ans après, l’affaire piétine toujours. Ils sont dans la même logique et le même scénario du début. On est en 2011 et c’est ce même scénario qu’ils veulent maintenir. En somme, c’est le statu quo ! Je trouve qu’il est vraiment dommage que 13 ans après, l’on ne sait toujours pas – avant d’arriver à qui a tué Lounès – comment il est mort. Aucune étude balistique, aucune reconstitution des faits, rien n’a été fait. Sans reconstitution des faits, je ne vois pas comment la justice va déterminer les coupables.

Mandat d’arrêt contre El Gueddafi

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Les juges de la CPI ont annoncé que le dirigeant libyen était recherché pour avoir notamment orchestré la mort, l’arrestation et le placement en détention de plusieurs centaines de civils au cours des douze premiers jours du soulèvement contre son régime, en février dernier, et pour avoir tenté de dissimuler ces crimes. 

L’annonce de l’inculpation de Mouammar El Gueddafi a eu pour effet de plonger Benghazi, la deuxième ville de Libye, dans une atmosphère de fête. La population a laissé exploser sa joie en tirant des salves de kalachnikov. La CPI s’était prononcée sur une requête présentée le 16 mai dernier par le procureur Luis Moreno-Ocampo. Après cette demande, le parquet de la Cour pénale avait adressé une lettre de mise en garde aux responsables du régime libyen, les menaçant de poursuites si elles tentaient de couvrir les crimes perpétrés par leurs milices notamment à Tripoli, Benghazi et Misrata.

L’armée algérienne doit quitter la Kabylie

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L’inqualifiable comportement des militaires à Azazga le 23 juin 2011 est impardonnable. Un mort et des blessés kabyles, mise à sac de domiciles, vols…

Devant ces crimes, le Gouvernement Provisoire kabyle qui les condamne de toutes ses forces, exige le retrait de l’armée algérienne de la Kabylie. Ce territoire doit disposer de son propre corps de sécurité. C’est la seule manière de liquider le terrorisme qui sert d’alibi à la présence de l’armée et de mettre un terme à l’occupation militaire de la Kabylie.

Un autre crime d’Etat en Kabylie

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La Kabylie vient encore une fois d’être le théâtre d’une opération militaire sanglante. Une fois de plus des victimes innocentes tombent sous les balles du système dans une conjoncture politique particulièrement sensible. Le RCD s’associe aux douleurs des familles des victimes, se tient à leur côté et exige à ce que justice soit rendue.

Cette agression criminelle marque un palier supplémentaire dans le funeste rituel des attaques menées contre la Kabylie.

A l’insécurité chronique entretenue par les kidnappings, les attaques terroristes et le banditisme vient de s’ajouter des exactions militaires d’une exceptionnelle gravité. Des soldats s’en sont pris, sitôt l’attaque terroriste dont ils ont été la cible jeudi à 13h 30 aux alentours de l’hôpital d’Azazga, aux habitants des maisons limitrophes du lieu de l’embuscade.

Souamaâ (Tizi Ouzou) : La victime de la bavure militaire inhumée

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Des milliers de personnes ont accompagné, ce samedi, 25 juin, Mustapha Dial, victime de la bavure militaire de jeudi dernier, à Azazga, à sa dernière demeure,   au village Oumaden, dans la commune de Souamaâ, daïra de Mekla, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou. Lors de l’enterrement,  on a remarqué la présence du chef de cabinet du wali de Tizi Ouzou, le président de l’APW et plusieurs élus locaux de la région. « Je suis venu présenter à la famille du défunt  les condoléances de l’Etat. Je la rassure aussi que les responsables de ce malheureux incident seront jugés », a  déclaré le chef de cabinet du wali.

Bavure militaire "Azzazga sous tension"

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La population d’Azzazga (40 km à l’est de Tizi Ouzou) était sous le choc, hier, au lendemain d’une grave bavure militaire au cours de laquelle un citoyen a été tué et un autre blessé. Une grève générale a été observée, hier, dans la ville d’Azzazga, en signe de protestation contre les dépassements enregistrés à la suite d’un attentat terroriste qui avait ciblé un convoi militaire, jeudi après-midi, près de l’hôpital de la ville, sur la route de Yakouren. 

Six militaires avaient été blessés lors de l’attaque à l’explosif, selon un bilan non officiel. Immédiatement après l’attentat, les militaires se sont déployés dans le voisinage et se sont introduits dans deux habitations où de graves actes de saccage ont été commis. Sur le lieu du drame, les témoignages des riverains convergent tous pour dire qu’il s’agit «d’un acte irresponsable que rien ne peut justifier».

De Sant’Egidio à la réconciliation… puis à Sant’Egidio

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Abdelhamid Mehri est allé à la rencontre de la commission Bensalah, sans le FIS et sans le FFS, pour exprimer sa désapprobation de la démarche de consultation et proposer une conférence nationale “sans exclusive”.


pour ressusciter la formule qui traduisait l’exigence de faire participer le FIS à toute solution politique de la crise.
Mehri voit donc deux défauts à ce processus de réformes tel qu’enclenché : d’une part, sa gestion est le fait d’un pouvoir occulte dont la décision ne s’embarrasse jamais du respect du cadre constitutionnel ou légal, d’autre part, il dépossède “des citoyens”, les dirigeants du FIS, de leur droit à participer à la conception du projet de réforme de la république.

Koweït : Vers une légalisation des esclaves sexuelles pour lutter contre l’adultère?

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Retour aux valeurs du VIIe siècle avec l’islam. Une femme politique koweitienne, ancienne candidate aux élections législatives recommande la légalisation des esclaves sexuelles féminines pour les hommes musulmans afin, dit-elle, de prévenir l’adultère ou le péché. Salwa Al-Mutairi, dans une vidéo diffusée sur internet, dit qu’elle a été informée par certains responsables religieux, qu’il serait préférable, du point de vue islamique, que les riches musulmans achètent des femmes  à des fins sexuelles, par le biais d’une agence d’esclaves, s’ils craignent d’être séduits ou tentés par un comportement immoral à cause de la beauté de leurs servantes, ou même à cause des «sorts» que leurs employés leur auraient jeté.

Aïcha Kadhafi sous la protection de Bouteflika

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Son dernier carré de fidèles n’y croit plus. Sa fille se serait réfugiée en Algérie. Ses troupes ne contrôlent plus guère que Tripoli. L’Otan intensifie ses raids aériens. Errant de bunkers en hôpitaux, Mouammar Kaddafi vit sans doute ses derniers jours au pouvoir. Pour Mouammar Kaddafi, qui, plein de superbe, s’était autoproclamé « roi des rois d’Afrique », le compte à rebours a bel et bien commencé. Même son dernier carré de fidèles, à Tripoli, n’exclut plus désormais qu’il puisse quitter le pouvoir. Mais ce départ prendra-t-il l’aspect d’une fuite dans le genre de celle à laquelle le Tunisien Zine el-Abidine Ben Ali s’était trouvé acculé à la dernière minute ? Ou bien débouchera-t-il sur une retraite forcée, comme celle que subit l’Égyptien Hosni Moubarak, avec un procès en perspective ? À moins que le « Guide » libyen ne bénéficie d’un exil négocié, une solution souvent évoquée depuis le mois de mars et qui revient avec insistance en cette fin de mai.

Lapidée pour avoir participé à un concours de beauté

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Une fille musulmane adolescente a été lapidée à la mort en vertu de la sharia après la participation à un concours de beauté en Ukraine. Katya Koren, 19, a été trouvée morte dans un village dans la région de la Crimée près de sa maison. Ses amis ont dit qu’elle aimait porter les vêtements à la mode et a eu le septième prix dans un concours de beauté. Son corps battu a été enterré dans une forêt et a été trouvé une semaine après qu’elle soit décédée. La police a ouvert une enquête pour meurtre et étudie des réclamations des trois jeunes musulmans salafistes ( les mêmes qu’en France pour infos) qui l’ont tuée disant que sa mort était justifiée selon les préceptes ecrits en clair dans le Coran ou la femme n’a aucun droit mais que le devoir d’obeir à l’homme, qui lui explique ce que dit le livre du très haut.

Pakistan: un journaliste assassiné après une enquête sur Al-Qaida

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Syed Saleem Shahzad a été retrouvé mort mardi soir deux jours après avoir été enlevé non loin de son domicile. Ce journaliste avait enquêté sur l’infiltration de l’armée pakistanaise par al-Qaida. Les services secrets pakistanais sont montrés du doigt, les Etats-Unis condamnent. Saleem Shahzad en savait trop. Surtout, ce qu’il savait dérangeait. Son dernier article, qui mettait en lumière l’infiltration de l’armée pakistanaise par al-Qaida, a-t-il été le déclencheur de sa «liquidation» ? Ses confrères en sont persuadés, Saleem, 40 ans, chef du Bureau d’Asia Times Online à Islamabada, été assassiné par des agents de l’ISI, les services secrets pakistanais. «Lorsqu’il a été enlevé, Syed Saleem Shahzad se trouvait dans un périmètre ultra-sécurisé de la capitale où seuls des agents de l’ISI sont susceptibles d’intervenir», fait valoir un journaliste pakistanais.