Affaire des moines de Tibéhirine


Alger refuse de laisser sortir les prélèvements des juges français




Le rôle de l’armée algérienne, dans cette affaire, est sérieusement compromis, sinon pourquoi entraver cette mission. D’autant plus que les familles attendent depuis dix-huit ans de connaître la vérité, qui à ce jour n’a toujours pas été établie. Les autorités algériennes savent bien qu’à l’examen, les têtes des sept moines pourraient révéler ce qui s’est passé.


Officiellement, c’est le Groupe islamique armé (GIA) qui a exécuté les moines. Mais des versions contradictoires circulent. Après avoir suivi la piste islamiste, l’enquête judiciaire s’est réorientée vers une possible bavure de l’armée algérienne depuis 2009 et le témoignage d’un ancien attaché de défense à Alger.
Selon nos sources, les experts français pourraient mettre en doute la date de la mort, fixée officiellement au 21 mai 1996, date du communiqué du GIA annonçant l’exécution des moines, après leur enlèvement dans la nuit du 26 au 27 mars.

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